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La Confession

Synopsis

Sous l’Occupation allemande, dans une petite ville française, l’arrivée d’un nouveau prêtre suscite l’intérêt de toutes les femmes… Barny, jeune femme communiste et athée, ne saurait cependant être plus indifférente. Poussée par la curiosité, la jeune sceptique se rend à l’église dans le but de défier cet abbé : Léon Morin. Habituellement si sûre d’elle, Barny va pourtant être déstabilisée par ce jeune prêtre, aussi séduisant qu’intelligent. Intriguée, elle se prend au jeu de leurs échanges, ...

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Le regard du cinéphile

Le sujet du film est risqué : la naissance d’une relation amoureuse entre une femme et un prêtre. Elle est ici traitée avec délicatesse et respect. À ce film subtil, on peut peut-être seulement reprocher l’absence de scènes de prière et d’Eucharistie, qui expliqueraient plus clairement le choix du célibat du prêtre, plutôt traité ici comme un devoir que comme un don d’amour au Seigneur. - Sabine de la Moissonnière, Éduquer par le cinéma, 2023

Cette libre adaptation de Béatrice Beck a comme sujet Dieu, la foi, la conversion, etc. Le langage et les comportements ont été modernisés, même si l’image de l’époque est très réaliste. Les échanges sont très profonds, avec d’excellents dialogues et une interprétation exceptionnelle. Ce film de haute tenue spirituelle, humaine et intellectuelle décrit la relation entre deux êtres habités par un idéal, religieux pour l’un, communiste pour l’autre, qui les pousse à se dépasser. Certes, le prêtre est imprudent, dans sa relation avec cette femme, mais il demeure fidèle à ses vœux. -

Qu’il est bon de voir un film qui ne se complaît pas à montrer un prêtre qui chute, tout en étant bien dans sa peau ! Contrairement à ce que les sirènes médiatiques peuvent dire, la grande majorité des prêtres français est, Dieu merci !, fidèle à son engagement au célibat et heureux de ce don total au Christ. Pour autant, ce prêtre qui est heureux et qui rend heureux n’est pas un superman, mode Don Camillo, croisant la mystique de Fernandel avec le charme de Terence Hill. Espérons, voire gageons, que le zèle missionnaire de Léon Morin, plus encore que son imprudence, seront l’occasion d’échanges féconds chez (et entre) les prêtres, les séminaristes et les fidèles. - Pascal Ide

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Prix et Récompenses :

Festival du film de Sarlat 2016 - Prix d’interprétation féminine pour Marine Vacth
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